La protestation des hippies...

4. La protestation des hippies contre la guerre du Viet-Nam

 

Les hippies étaient fermement opposés à tout conflits violents, d'où l'expression adoptés par les hippies : « peace and love », soit « amour et paix » en français, ainsi que « make love, not war » ou « faites l'amour, pas la guerre », ont remarque aussi le symbole de paix dans un grands nombre d'habitations, de voitures ou de vêtements hippies, ils avaient aussi adoptés un autre signe de paix qui est reprèsenté par le V formé par l'index et le majeur. C'est donc sans surprise que les hippies se dressèrent contre la guerre au Viet-Nam, cette guerre fut déclenchée en 1959 et pris fin en 1975. Elle opposa la république démocratique du Viet-Nam ( nord ) et la république du Viet-Nam ( sud ) cette dernière fut soutenue par les États- Unis à partir de 1964. Cette guerre fut marquée par de grandes horreurs comme le bombardement de certaines villes au napalm, une photo de Nick Ut est restée célèbre, celle d'une petite fille ( Kim Phuc ) très gravement brulée par le napalm en train de courir en hurlant. Le chiffre officiel du nombre de morts est quasiment impossible à trouver car les registre sont secrètement gardés, mais ils se chiffreraient en millions, le nombres de morts américain, lui, est de 58 217 morts et de 303 685 blessés sur 8 744 000 soldats américains participants à cette guerre.

Les hippies et le mouvement anti-guerre en général ne relâcha jamais la pression, elle s'exerce de la fin des années 60 jusqu'au moment ou le dernier hélicoptère américain s'envola du toit de l'ambassade des États-Unis, à Saigon, en 1975.

Les hippies avaient plusieurs façon de protester :

_ Beaucoup d'envois de lettre au congrès et à de hauts responsables.

_ Des milliers de pétitions furent signées et publiées dans la presse.

_ Des rassemblements, des grèves, des sit-in, de grandes manifestations silencieuses dans les rues ou devant des bâtiments officiels furent organisés.

_ Les actes de désobéissance civile se multiplièrent.

_ La plupart des hippies refusèrent de payer leurs impôts.

La réponse des forces de l'ordre est violente et démesurée, ils utilisèrent des gaz lacrymogènes et arrêtèrent des gens en masse.

Tandis que les combats meurtriers et les destructions se multiplient, à un rythme toujours plus soutenu au Viet-Nam, le mouvement anti-guerre aux États-Unis s'intensifie perdant au passage son caractère pacifique, des attaques à la bombe sont perpétrés, des bureaux de recrutement sont incendiés et des rapports militaire brulés. D'autre se suicide en public afin de soutenir le mouvement pacifiste. Plus la présence américaine se renforce au Viet-Nam plus les protestations sont violentes. La plupart des hippies, dont le principal slogan est, rappelons-le, « peace and love », décident de se détacher du mouvement anti-guerre, le trouvant beaucoup trop violent pour la cause qu'il défend. Préférant les mots au bombes, ils continuent d'écrire des textes engagés contre la guerre, différent écrits sont alors mis a disposition du public, aussi bien des chansons, que des pamphlets incendiaires, des articles de presse ou même des textes philosophique. Deux grands auteurs ont d'ailleurs organisés un tribunal pour juger les crimes de l'armée américaine au Viet-Nam. Ces deux auteurs sont : Jean-Paul Sartre et Bertrand Russell.

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